• La place de la cheminée au bio éthanol dans la production agricole

    La réduction des émissions de gaz à effets de serre est l’une des priorités à l’heure actuelle. Les dépendances aux carburants fossiles comme le pétrole dans le secteur des transports ne facilitent pas les choses. Pour réduire la pollution, il est nécessaire de diversifier les sources d’énergie, et dans ce contexte les biocarburants présentent des […]

  • La méthanisation en France et à l’étranger

    En France : Bien que les Français aient été des précurseurs dans la mise au point de la technologie, tout au moins pour traiter les déchets solides issus de la fraction fermentescible des ordures ménagères, la méthanisation reste peu développée en France. A l’étranger : L’Allemagne et l’Angleterre en tête, cette technologie est largement déployer […]

  • Les déchets concernés

    Toute substance issue du monde animal ou végétal et n’ayant pas subi de transformation importante artificielle est méthanisable. A titre d’exemple, les hydrocarbures, substances naturelles, sont méthanisables. Cependant, les matières plastiques issues de la polymérisation de ces produits ne le sont pas. Les liaisons moléculaires crées artificiellement par l’homme lors de cette polymérisation sont trop […]

  • Une approche complète et rigoureuse

    Diagnostique Le diagnostic doit permettre d’évaluer la pertinence de la filière de traitements actuelle en établissant un état de lieu précis de la quantité et de la nature des déchets et les coûts du traitement associé. Bio-nrj aide le producteur de déchets dans : – Réduction des déchets. – Gisement et gestion des déchets fermentescibles. – […]

  • L’expertise de Bio-Nrj

    1. Diagnostique de votre situation actuelle Connaissance des problèmes rencontrés par les producteurs de déchets : Bio-Nrj a construit son expertise sur la consultation de nombreux producteurs de déchets fermentescibles tels que les industriels dans différents domaines d’activité (chimie, pharmacie, cosmétiques, agro-alimentaire, papeterie, textile), les hypermarchés, la restauration hors foyer, les collectivités locales et les […]

La place de la cheminée au bio éthanol dans la production agricole

cheminees-bioethanol

La réduction des émissions de gaz à effets de serre est l’une des priorités à l’heure actuelle. Les dépendances aux carburants fossiles comme le pétrole dans le secteur des transports ne facilitent pas les choses. Pour réduire la pollution, il est nécessaire de diversifier les sources d’énergie, et dans ce contexte les biocarburants présentent des avantages, notamment le fait qu’ils soient renouvelables du fait de leur origine naturelle et on peut les utiliser directement dans les moteurs, sans modifier ces derniers. D’ailleurs ce n’est pas seulement dans le secteur des transports que l’on retrouve ce type de carburant, on retrouve également la cheminée au bio éthanol de chez BioFactory qui utilise ce carburant d’origine végétale. Par contre, on se rend compte que les biocarburants de première génération ne présentent pas toujours un bilan positif. On se rend compte que ces carburants ne peuvent être produits qu’en quantité limitée puisqu’ils sont plus ou moins en concurrence avec la production alimentaire.

La qualité des biocarburants dépend également de la qualité des sols exploités et de la manière dont les produits sont cultivés. Rappelons que la cheminée au bioéthanol utilise un carburant fabriqué à base de betteraves ou de canne à sucre. La production de matières végétales nécessite également une utilisation d’eau qui peut s’avérer problématique dans certains cas. Mettre au point des biocarburants de deuxième et de troisième génération permettra de réduire certains inconvénients liés aux carburants de première génération. Il serait aussi intéressant de revoir à la baisse le coût de production des biocarburants ce qui influencera à la baisse les prix de revient.

Un autre aspect lié à la production de biocarburants est la compétition que ces biocarburants font aux produits alimentaires. Nous savons déjà que les biocarburants de première génération sont produits à partir des plantes que l’on cultive à la base pour satisfaire des besoins alimentaires. Est-ce qu’il est possible ou plutôt normal de mettre en compétition la production énergétique et la production alimentaire ? Si on prend l’exemple des États-Unis, le remplacement de 10% d’essence et de gazole consommé par des biocarburants de première génération nécessiterait de consacrer entre 20% et 25% des terres cultivables aux biocarburants. Précisons que ces pourcentages n’impliquent pas les consommations des cheminées au bio éthanol. Il est donc clair que la production de biocarburants de première génération nécessite la mise à disposition d’une grosse partie des terres actuellement sollicitées pour la production alimentaire.

La méthanisation en France et à l’étranger

La méthanisation en France et à l’étranger

En France :

Bien que les Français aient été des précurseurs dans la mise au point de la technologie, tout au moins pour traiter les déchets solides issus de la fraction fermentescible des ordures ménagères, la méthanisation reste peu développée en France.

A l’étranger :

L’Allemagne et l’Angleterre en tête, cette technologie est largement déployer de nombreux pays européens (Danemark, Suisse, Autriche, Belgique…).

Un inventaire réalisé fin 2003 par Observ’Er a permis d’évaluer le potentiel de développement au niveau de l’ensemble des pays de l’Union Européenne :
il montre clairement que la France a une belle carte à jouer avec la méthanisation. Bien qu’en retard sur ces partenaires Européens, le gouvernement français a décidé d’encourager le développement de cette filière. L’Arrêté du 10 juillet 2006 fixe les nouveaux tarifs de rachat de l’électricité produit à partir de biogaz de méthanisation dans une fourchette allant de 95 à 140 € / MWh électrique (= 0,095 à 0,140 €/KWh électrique) . Ce prix de rachat incite les porteurs de projets à développer des unités de méthanisation modestes et à valoriser au maximum l’excédent de chaleur produit. En effet, le décret fixant le prix de vente de l’électricité favorise fortement la valorisation de l’énergie thermique disponible après cogénération.

 

Les déchets concernés

Les déchets concernés

Toute substance issue du monde animal ou végétal et n’ayant pas subi de transformation importante artificielle est méthanisable.

A titre d’exemple, les hydrocarbures, substances naturelles, sont méthanisables. Cependant, les matières plastiques issues de la polymérisation de ces produits ne le sont pas. Les liaisons moléculaires crées artificiellement par l’homme lors de cette polymérisation sont trop fortes pour que les bactéries puissent s’y attaquer.
La méthanisation prend place dans un milieu saturé en eau : elle est donc particulièrement efficace dans le traitement des produits liquides et s’adapte également aux déchets pâteux et secs.

Elle permet de traiter l’ensemble de la matière organique qu’elle soit sous forme de lipides (graisses), de glucides (sucres) ou de protides (protéines). En revanche la cellulose, l’hémi-cellulose et la lignine ne sont pratiquement pas dégradés.


La liste des déchets méthanisables comprend :

> Les déchets d’origine agricoles :
  les effluents d’élevages : lisiers, litières, fientes
  les cultures énergétiques (grande culture, algues vertes…)
  les tourteaux de colza, tournesol…
  la surproduction de lait, de fruits et de légumes
  les déchets verts issus de l’entretien des vergers
  les céréales traitées déclassées
> Les déchets d’origine industriels :
  les déchets des industries agroalimentaires
  les boues de stations d’épuration industrielles notamment en provenance des industries agroalimentaires, papetières, chimiques, cosmétiques, textiles, pharmaceutiques
  les papiers et cartons gras/souillés
  les farines et fonds de silo

Une approche complète et rigoureuse

Une approche complète et rigoureuse

Diagnostique
Le diagnostic doit permettre d’évaluer la pertinence de la filière de traitements actuelle en établissant un état de lieu précis de la quantité et de la nature des déchets et les coûts du traitement associé.


Bio-nrj aide le producteur de déchets dans :

– Réduction des déchets.
– Gisement et gestion des déchets fermentescibles.
– Identification des filières de traitement adaptées.
– Modes de traitements et coûts associés.
– Valorisations possibles des déchets.
– Fixation des objectifs.

Analyse
A partir des nouveaux objectifs définis à la fin du diagnostic, bio-nrj va analyser les solutions alternatives des traitements des déchets et retenir celle satisfait tous les objectifs fixés.
Bio-nrj réalise les études de faisabilité technico-économique des solutions potentielles en présentant tout d’abord la synthèse du diagnostic

Deploiement
Puis, dans la seconde partie, bio-nrj présentera la faisabilité technico-économique de la meilleure solution de traitement alternative.

L’expertise de Bio-Nrj

L’expertise de Bio-Nrj

1. Diagnostique de votre situation actuelle

Connaissance des problèmes rencontrés par les producteurs de déchets :
Bio-Nrj a construit son expertise sur la consultation de nombreux producteurs de déchets fermentescibles tels que les industriels dans différents domaines d’activité (chimie, pharmacie, cosmétiques, agro-alimentaire, papeterie, textile), les hypermarchés, la restauration hors foyer, les collectivités locales et les élevages.
Connaissance de la réglementation en vigueur et suivi des avancées réglementaires :

Bio-Nrj apporte au producteur de déchets la connaissance des réglementations applicables et de leurs évolutions prévisibles à moyen terme, indispensable à la définition d’une politique responsable de protection de l’environnement.

2. Propositions techniques aux objectifs déclarés

Maîtrise des différents procédés de traitement :
La mise en place de procédés de valorisation des déchets fermentescibles repose sur une analyse des déchets résiduels en termes de quantités disponibles et de valorisation potentielle, ainsi que des possibilités de commercialisation des produits valorisés.

3. Réalisation de la solution retenue

Encadrement de votre projet :
Le savoir-faire de Bio-Nrj est également technique. Bio-Nrj fait réaliser l’ingénierie détaillée par son partenaire allemand Krieg&Fischer. Puis, il accompagne le producteur de déchets dans la construction de l’unité : aide à la rédaction des dossiers administratifs, réalisation des appels d’offre, suivit de la construction.
Assistance à l’exploitation :
Bio-Nrj propose un service d’assistance à l’exploitation pour que le responsable
du site puisse optimiser la rentabilité des investissements.

Présentation de Bio-Nrj

Présentation de Bio-Nrj

Le savoir-faire dans le traitement et la valorisation des déchets fermentescibles

De la collecte des déchets à la transformation en énergie renouvelableet en fertilisant organique.
Les entreprises industrielles, les élevages et les collectivités locales sont soumis à un ensemble de pressions et de contraintes et doivent prendre de plus en plus en considération l’impact sur l’environnement du mode de gestion de leurs déchets.
Ils sont confrontés aux réglementations applicables, qui sont complexes et en
constante évolution. Les limitations qui vont être imposées à certaines filières, jusqu’à présent couramment utilisées, vont nécessiter de leur part la recherche de solutions alternatives. Les entreprises vont devoir notamment intégrer de plus en plus la gestion de l’environnement et de l’énergie dans leurs pratiques industrielles.

La méthanisation s’adresse :

– aux industriels
– aux sociétés de service ayant des déchets organiques
– aux agriculteurs
– aux collectivités locales
– tout autre porteur de projet

Solutions de traitement

Solutions de traitement

Le procédé de méthanisation

La méthanisation ou la digestion anaérobie est la transformation de la matière organique volatile en biogaz, riche en méthane. Le phénomène naturel est similaire la matière organique qui sédimente dans un marais à l’abri de l’oxygène et dont la fermentation va produire le gaz des marais.

Le procédé industriel va consister à placer les déchets à traiter dans des digesteurs en maintenant des températures favorables au développement des bactéries.

Les produits obtenus sont :

– le biogaz
– le digestat

Le biogaz est une énergie renouvelable qui peut se substituer aux énergies fossiles. Dans ce cas, le biogaz est valorisé par combustion dans une chaudière à gaz (production de chaleur) ou dans un cogénérateur (production de chaleur et d’électricité). Le digestat est un fertilisant organique de grande qualité.
Il peut être épandu en l’état ou être préalablement transformé (séparation
de phase, séchage, compostage) selon les besoins.

Une technologie maîtrisée
Cette technologie est aujourd’hui parfaitement maîtrisée :
de nombreuses variantes ont été brevetées.Il est possible de proposer aux porteurs de projet un large choix de process afin d’optimiser la production de biogaz en fonction de la nature des déchets traités. En Europe, plusieurs constructeurs proposent des usines clés en main et des bureaux d’études spécialisés avec de sérieuses références peuvent assurer la maîtrise d’œuvre des installations.

Un impact environnemental positif
La méthanisation est le seul mode de traitement qui permet, d’une part de respecter 2 cycles naturels importants : le cycle du CO2 et le cycle de la matière organique, et d’autre part d’être excédentaire en termes de production d’énergie.